Les trois châteaux

Si vous avez lu le résumé du premier tome, Le Secret de l’Athanor, vous savez qu’il s’agit du Château de l’Athanor, de la Citadelle de Malemort et du Castel de Féerie. Les disciples vont devoir passer par ces hauts lieux d’enseignement pour y suivre leur initiation.

Ils ont chacun leur orientation propre.

L’Athanor se voue à l’enseignement et à la recherche de savoirs alchimiques et souhaite renforcer le lien à la nature, s’accorder avec elle. Il enseigne surtout les éléments Terre et Eau.

La Féerie règne sur les énergies subtiles et tisse des fils invisibles afin de relier les éléments de l’univers. Ses dirigeants sont les Fata (ou Fées Supérieures) et on y trouve des habitants du Petit Peuple, c’est à dire des fées évidemment, des elfes, des lutins, gnomes, nains, entre autres. La Féerie est spécialisée dans l’élément Air.

La Malemort, elle, est située dans le désert de Nooryn. Sa devise est: de même qu’il n’y a pas de jour sans nuit, de bonheur sans tristesse, il ne peut y avoir d’harmonie sans désordre, de création sans destruction. Ils sont les Seigneurs du Chaos. Leurs créatures sont celles des Ténèbres, les disciples sont appelés les Maudits et ils pratiquent la magie noire. L’élément Feu est son domaine favori.
Et, vous l’aurez deviné, cette Citadelle aussi terrifiante que fascinante nous attire malgré nous.

Vous l’avez peut-être compris, ces châteaux incament les forces de vie, de mort et de régénérescence suivant les lois de la nature et son cycle de transformations. Ils sont liés par une alliance ancienne, le Pacte Fidès, et entretiennent entre eux des rapports de rivalité et d’union. Dans chacun d’eux, il y a des disciples des deux autres, Apprentis, Compagnons ou Maîtres.
Mais il faut avouer que l’équilibre entre eux est plus que fragile.

Voilà, le cadre est posé!

Aux sources de l’alchimie (suite et fin)

PARTIE II 😊

Aux sources de l’alchimie…

Après avoir vu à quel point l’Égypte et le monde grec ont influé sur la destinée de l’alchimie, voyons encore ce qui a joué un rôle sur son essor et comment elle est parvenue jusqu’à nous…

Un autre apport important semble venir des sectes chrétiennes (et juives), tenues pour hérétiques et qui proliféraient à Alexandrie dans la mouvance néo-platonicienne. C’est à elles que furent empruntés certains thèmes, des pratiques de magie et d’astrologie, ou encore un style imagé et peu clair rempli de symboles et d’allégories: le fameux Ouroboros (serpent qui se mord la queue) en est un exemple.
Depuis l’Égypte, l’alchimie gagna ensuite Byzance, puis intéressa les Arabes qui la développèrent. Ce sont eux qui lui permirent d’atteindre l’Occident chrétien (influence arabe en Espagne avec le califat de Cordoue au Xe s.; puis, plus décisives, les Croisades, XIIe et XIIIe). Par les traductions des textes arabes, les alchimistes européens s’emparèrent des idées de leurs précurseurs et s’appliquèrent à les approfondir…

Vous vous demandez en quoi l’Athanor s’inspire de ces traditions pour y puiser la matière de ses mystères? C’est ce que nous découvrirons ensemble au fil du temps 😁

Images : Avicenne (nom occidentalisé, de son vrai nom: Ibn Sina, 980-1037), médecin, philosophe et alchimiste persan
Cordoue mosquée-cathédrale Mezquita
Sources :
L’alchimie, science et sagesse, Encyclopédie Planète

Aux sources de l’alchimie

PARTIE 1 💫
Aux sources de l’alchimie… quelques pistes…

L’alchimie a toujours été entourée d’une aura de mystère. Ses secrets se transmettaient entre initiés, souvent par des enseignements oraux ou des systèmes de codes. Parvenue en Europe assez tardivement, elle résulte de l’héritage de diverses influences.

Il semble qu’elle remonte à la fin de l’Antiquité égyptienne et Alexandrie serait même la patrie d’origine de cet art qualifié de sacré. Les connaissances ésotériques des prêtres, la science des médecins, le savoir pratique des métallurgistes (p.ex. production d’émaux colorés) se sont combinés pour lui donner naissance.
On en retrouve aussi des traces en Chine (surtout dès le IIIe siècle de notre ère) avec le taoïsme qui distingue deux principes complémentaires (le Yang: principe mâle, associé au soleil et le Yin: féminin, lunaire) dont l’interaction engendre les cinq éléments (feu, terre, métal, eau et bois).
Quant aux Chaldéens, versés dans l’astronomie et l’astrologie, ils étaient spécialistes des arts occultes et associaient certaines opérations chimiques à l’influence des astres. Sans doute est-ce l’une des raisons du lien entre l’alchimie et l’astrologie, et de l’idée de la correspondance entre le microcosme et le macrocosme.
Les Grecs y ont aussi contribué par la prépondérance de certaines théories aristotéliciennes selon lesquelles la matière est formée de quatre éléments possédant chacun des qualités : la terre (froid et sec), l’eau (froid et humide), l’air (chaud et humide) et le feu (sec et chaud).
Le dieu grec Hermès Trismégiste (messager des dieux) apparaît, lui, comme le fondateur mythique de l’alchimie. Il fut assimilé par les Grecs à Thot (dieu égyptien du savoir et de la sagesse, inventeur de l’écriture). C’est de lui que provient la désignation de l’alchimie comme «art hermétique». L’essentiel des écrits qu’Hermès aurait dévoilés à ses élus est consigné dans la «Table d’émeraude», texte fondateur de l’alchimie mystique… (à suivre)

Sources :
L’alchimie, science et sagesse, Encyclopédie Planète

Sanglier

Nous vous avons appris qu’Asphodèle vit avec un sanglier qui répond au doux nom de Zéphyr 🤭
Mais savez-vous que, dans la tradition indo-européenne, le sanglier est un symbole sacerdotal?
Il est souvent associé au pouvoir spirituel du druide. Il se nourrit de glands, fruits du chêne – arbre sacré support végétal des savoirs humains et divins, et de la vérité. Il retourne la terre pour dénicher les truffes, champignons souterrains qui ne poussent que sur les racines du chêne et sont considérés comme un don des dieux et un symbole de la révélation cachée.
Il mange des pommes, fruits de la connaissance, qui mûrissent en automne, à l’époque de la fête des morts, la Samain. À cette occasion, le sanglier était sacrifié pour le festin, et on le dégustait accompagné de vin et d’hydromel, nourritures qui permettaient l’ouverture de la porte de l’Autre Monde et la rencontre avec les gens du royaume des morts. 💀

Le sanglier – ou « sang lié » selon le langage des oiseaux – est un solitaire: son nom latin étant singularis porcus, porc qui vit seul.
Dans les contes du Moyen Age, la chasse au sanglier blanc, animal terrible et magique, était symboliquement une quête de connaissance et de sagesse.

Sources:
Dictionnaires des Symboles, Jean Chevalier et Alain Gheerbrant
Les Baladins de la tradition (site)

Asphodèle

Comment parler du « Secret de l’Athanor » sans vous présenter d’abord Asphodèle…

Oui, il n’y en a pas deux comme elle, et heureusement 🙂 Elle est la grand-tante de Maggie dont elle s’est occupée depuis le berceau. Elle vit dans un chalet perdu des montagnes Fumettes, ainsi dénommées à cause des nuages qui s’accrochent aux reliefs.

Certains la considèrent comme aussi détraquée que sa moto Belle-Époque, et l’appellent la Folle des bois ou l’Ensorceleuse aux animaux. Mais ceux qui la connaissent la nomment avec respect la Guérisseuse. Elle est en phase avec la nature avec laquelle elle tente de renouer le lien originel oublié. À ceux qui y trouvent à redire, elle envoie son monstrueux sanglier. Avare de confidences, elle ne parle jamais de son passé, lequel demeure pour Maggie aussi obscur que le fond de son fourneau en fonte noire. Nombre de ses expressions, y compris ses jurons favoris « Mordesach » et « par l’Aaskäfer », viennent du haut flammané – la langue ancienne de ses grimoires. Quant à ses sortilèges fantaisistes, ils sont le reflet de sa personne et, quoiqu’apparemment idiots, n’en sont pas moins redoutablement efficaces. D’ailleurs, elle consent à entrouvrir pour nous ses grimoires et partagera en exclusivité quelques-uns de ses secrets et recettes de sorcière…

L’athanor

S’auto-éditer…


le syndrome de la page blanche

il suffit de se lancer

lire un livre en buvant une tasse de cafe

le travail recompense


… du rêve à la réalité:
écrire
tenir son livre entre les mains



Bien choisir ses outils et ses partenaires

Mon expérience avec Librinova

Ainsi donc, j’ai choisi Librinova et son Pack de départ relativement basique à 230 €, Publication numérique et papier, avec attribution de l’ISBN, création et mise en vente de l’e-book sur 200 librairies en ligne, création du livre papier et sa commercialisation sur Librinova.com pendant un an. Ce faisant, j’ai intégré gratuitement leur Programme Agent littéraire (dès que serait atteint le plancher des mille lecteurs), et autorisé la soumission de mon manuscrit à cent éditeurs partenaires, la lecture et l’évaluation par un comité de lecteurs, la participation au Prix des étoiles, dont j’avoue ne pas m’être préoccupée et n’en avoir reçu aucun écho jusqu’à présent… et, comme tout auteur auto-édité, je garde bien sûr mes droits d’auteur. Après un an, je pourrai relancer la commercialisation de l’e-book sur les librairies en ligne. Voilà pour le départ…

Mon avis

Je fais part ici de mon expérience personnelle qui n’engage que moi, sachant que je suis assez exigeante et que la novice que j’étais a aussi eu sa part de responsabilités pour certains problèmes rencontrés, ce dont j’ai tenu compte dans ma manière de noter ci-dessous :

5 = très bien:


Communication
Convivialité de la plateforme
Publication numérique -réalisation de la maquette
Mise en vente en ligne
Publication papier-réalisation de la maquette
Impression du livre

Communication

C’est leur point fort : réactivité et bienveillance. Rien à redire. Toute demande reçoit une réponse détaillée et précise le jour même ou le lendemain. Ils établissent d’emblée une relation de confiance. Le responsable du contact avec les auteurs assure et fait preuve de professionnalisme. Ce sera pareil pour le suivi des corrections, très peu de délais d’attente. Seule imprécision : selon leurs conditions générales, on est avisé qu’on a droit à un nombre restreint de courriels pour demander des corrections. C’est sans doute juste un avertissement de forme, une sorte de garde-fou pour éviter à leurs collaborateurs de crouler sous les sollicitations d’auteurs en mode panique. Cependant, j’aurais apprécié que l’on m’explique dès le départ que j’aurais encore de multiples occasions de demander des modifications (assez contradictoire avec leur avertissement!), et ce, jusqu’à la validation de ma maquette papier. Cela m’aurait évité des sueurs froides inutiles lors de la dépose de mes fichiers.

Convivialité de la plateforme

À mon avis, les services ne sont pas proposés de façon assez claire et il n’est pas toujours évident de s’y retrouver. Par exemple, le Pack à 230 € (auquel j’ai souscrit, moins cher que de choisir chaque service séparément) n’apparaît pas dans la liste des Packs publication (à noter que leur présentation vient de changer, à présent ce problème a disparu). De plus, il faut bien se renseigner sur la faisabilité d’un service proposé et se faire expliquer en quoi il consiste exactement : en effet, la « retouche de couverture » à 180 € ne permet que de faire disparaître un élément, d’améliorer une couleur, ou de faire un montage d’image, ce sont donc des interventions très simples, qui – à mon sens – ne valent pas ce tarif. J’ai demandé à leurs graphistes une amélioration qu’ils ne pouvaient pas effectuer pour 180 €, mais qu’un graphiste du coin m’a faite gratuitement en une demi-heure !
Pour ma part, malchance probablement, j’ai rencontré des problèmes pour l’ouverture de mon compte et dû recréer mon projet à plusieurs reprises. L’informatique est capricieuse, mais les développeurs ont réglé rapidement cette défaillance de leur système et, depuis, tout se passe bien.
Seul inconvénient resté sans solution : je ne peux pas payer les services avec ma carte, donc je dois effectuer des virements et dépends d’eux pour valider et activer mes services, avec pour corollaire de ne pouvoir consulter le solde de mon avoir. Mais c’est un détail peu gênant.

Publication numérique: réalisation de la maquette

Un livre simple pour une mise en page qui aurait dû se révéler sans surprise… si ce n’est que leur recours à un logiciel semi-automatisé pour le formatage en numérique a provoqué des erreurs, tels que des guillemets fermants à la place de guillemets ouvrants, le déplacement d’un poème qui normalement se trouvait en retrait, l’apparition de majuscules là où il y avait des  minuscules et autres coquilles du même genre. Par ailleurs, la stagiaire s’est autorisée quelques initiatives peu judicieuses, comme de supprimer le copyright de ma maison d’édition, rajouter des fautes de frappe, ou placer le quatrième de couverture ainsi que ma biographie à la suite de la dernière nouvelle, suite à un malentendu qu’elle n’a pas cherché à analyser… Je n’ai pas non plus pu me faire conseiller par elle sur des questions de présentation, telles que les normes de rédaction des citations, etc. D’autre part, au lieu de me laisser m’enliser dans des demandes de corrections suscitant des échanges de courriels sans fin (où il me fallait fournir des captures d’écran pour mieux lui signaler les endroits litigieux), il lui eût suffi de m’expliquer simplement que la pagination s’adaptait au format de l’écran de la tablette de lecture, à la police choisie par le lecteur, etc., ce qu’elle n’a jamais fait. Que de confusion et de temps perdu! Peut-être cela aurait-il été différent avec un.e autre stagiaire.
J’ai eu affaire à une aimable presse-bouton, mais, vu le tarif, là encore, il n’y a rien de surprenant.
En leur faveur, le travail est rapide, avec un court délai d’attente entre chaque demande, et tout est effectué avec gentillesse, un mot d’ordre à chaque étape, tout à leur honneur et qui doit être pour beaucoup dans leur marque de fabrique et l’appréciation des utilisateurs.

Publication numérique: mise en vente en ligne

Pour ce service, je dois avouer que cela a l’air de fonctionner et que le livre semble bien référencé. Il est commercialisé en France et à l’étranger par Cantook, une des plus larges plateformes de diffusion de contenu numérique. Par contre, j’ai désactivé sa parution sur Google Books, car l’extrait offert était vraiment trop long (et j’ai lu que des petits malins pouvaient lire tout le livre sans l’acheter). J’ai aussi pu rejoindre le programme d’abonnement Kindle qui normalement exige une publication en exclusivité. Mais Librinova a négocié pour que nos livres ne soient pas restreints à une diffusion sur cette seule plateforme.

Publication papier: réalisation de la maquette

Alors là, ça se gâte franchement ! Comme je l’écrivais dans mon article précédent, j’avais choisi un prestataire clé en main avant tout pour me composer une belle maquette de livre directement imprimable et n’avoir pas à le faire moi-même. Quelle déception !!! Rien ni personne ne m’avait avertie que travailler sous Word était problématique pour l’élaboration du PDF par leur entremise. En effet, pour des raisons de coûts, ils utilisent un logiciel semi-automatisé qui se révèle incompatible avec Word, en imposant des contraintes inadéquates sur divers points de mise en page (gestion de l’espace des interlignes, inter-paragraphes, etc.). D’autre part, la page des titres, les en-têtes, le sommaire, entre autres, sont générés automatiquement, et plutôt maladroitement. J’ai ainsi eu la stupeur de voir apparaître de nouveaux paragraphes à des endroits totalement inappropriés, rendant mon récit inintelligible: la présentation devenue par trop aléatoire gênait la lecture et sa compréhension. Aucune alternative ne m’a été proposée, un seul constat: Word ne pouvait être pris en charge de manière adéquate par leur système. Soit je devais m’en accommoder, soit il me fallait me débrouiller. J’ai donc dû reprendre le travail au pied levé afin d’effectuer moi-même le PDF sous Word, avec un résultat dont je suis très satisfaite. En fin de compte, ce n’est pas si compliqué, il y a de très bons tutoriels, et au moins on maîtrise tout le processus. Et, depuis, je peux créer mes propres livres !

Vraiment, je ne saurais trop attirer votre attention sur ce problème. Informez-vous bien avant d’avoir une mauvaise surprise. D’ailleurs Librinova n’est pas la seule plateforme qui pêche au niveau de la mise en forme. Pour la publication de l’une de mes nouvelles dans un recueil collectif édité par L’Harmattan, j’ai constaté que les récits étaient, là aussi, mal alignés (exactement les mêmes interlignes, inter-paragraphes qui venaient s’ajouter et déconstruisaient nos textes). Sans doute, tous les participants ont-ils utilisé un traitement de texte incompatible avec le logiciel de mise en page de la maison d’édition. C’est donc un problème relativement récurrent.

Publication papier: impression du livre

Une fois la maquette validée, il faut choisir un prix de vente. Là aussi, attention: les différentes propositions de prix sont générées automatiquement en fonction du nombre de pages du livre (!) et pas moyen d’en changer… A chaque palier correspond un bénéfice pour l’auteur, qui va -dans mon cas- de 1 € (premier palier) à un maximum de 2,50 €.
En tant qu’auteure Librinova, je bénéficie d’un tarif préférentiel dégressif sur la commande d’exemplaires papier (pour la commande d’un exemplaire, par exemple, je profite d’un rabais de 8 € sur mon livre, frais de port compris).
Les impressions se font à la demande, à partir de 1 exemplaire. Le tarif est dégressif en fonction du nombre d’exemplaires commandés (paliers à 25 puis 100 exemplaires).
Le délai de fabrication par l’imprimerie SoBook est correct (j’ai commandé mon recueil en un exemplaire pendant les fêtes de Noël, le 23 décembre, et l’ai reçu le 12 janvier).
Mais le résultat était mitigé pour trois raisons :
1.- En insérant le prix de vente, la stagiaire a effacé une partie de ma notice biographique et le « bientôt suivi d’un roman » s’est trouvé réduit à un « b » flottant… Je crois bien que c’était la même personne qui m’avait suivie (pour ne pas dire poursuivie) tout au long de la création de mon recueil… Bien évidemment, ils m’ont offert la réimpression corrigée de mon exemplaire.
2.- Les pages n’ont pas été coupées de manière uniforme, c’est-à-dire selon des repères identiques (traits de coupe), par conséquent, les textes à droite et à gauche sont décalés en hauteur quasiment dans tout le recueil, et tantôt c’est à gauche que c’est plus haut, tantôt à droite !
3.- La couverture a été transformée par un filtre qui dénature la couleur originale.

J’ai voulu faire la comparaison avec une autre imprimerie (j’ai donc appris à utiliser en autodidacte Scribus, Gimp et Inkscape… oui, oui, une nulle vous le dit: c’est possible!!!). Et là, tout s’est très bien passé, pour un tarif bien plus attractif, un suivi hyper réactif et une rapidité d’exécution incomparable, ainsi qu’un plus grand choix quant au papier, couverture et format. En prime, ce qui ne gâche rien, j’ai eu droit à un très bel ouvrage d’excellente qualité.

En conclusion

Avec Librinova, le plus, c’est que j’ai osé sauter le pas de l’auto-édition, en grande partie grâce à leur accueil bienveillant. Le moins, c’est d’avoir dû me débrouiller toute seule pour créer le PDF de mon livre papier. Leur recours à des logiciels semi-automatisés, pour des raisons évidentes de coûts, se fait au détriment de la qualité de la présentation.
Un conseil: renseignez-vous bien avant de souscrire à l’un de leurs services, afin de savoir ce qui va réellement vous être fourni, cela en vaut la peine.
Une astuce: empruntez des livres en bibliothèque, histoire de vous faire une idée de la qualité de l’ouvrage (grâce à cela, j’ai évité une déconvenue avec une autre plateforme dont les pages sont trop fines, l’encre du texte trop claire, la couverture pleine de défauts).

Pour ma part, sans doute renouvellerai-je l’expérience avec Librinova pour la publication numérique (à 50 €) de mon prochain ouvrage.

Des nouvelles

La permission

passage piéton traversé par une jeune femme sur un vélo bleu